Un mur parfaitement préparé, c'est 80 % du résultat final. Rebouchage, lissage, toile de verre, traitement des fissures : le cœur invisible de notre métier.
Un artisan vous rappelle sous 24 h pour chiffrer votre projet.
Trous, saignées et impacts sont rebouchés à l'enduit de rebouchage, puis la surface est ratissée à l'enduit de lissage pour retrouver un plan régulier.
Passé en une ou deux passes sur l'ensemble du mur puis poncé, il efface les ondulations et les traces des anciennes couches. Indispensable en lumière rasante.
Ouverture au grattoir, rebouchage, pontage par bande ou calicot, puis enduit de finition. Une fissure traitée à la va-vite réapparaît en quelques mois.
Sur les supports fatigués, la toile arme et unifie. Maille fine pour un rendu lisse, maille marquée pour masquer des supports très irréguliers.
La préparation est toujours chiffrée comme un poste à part entière du devis : vous voyez exactement ce qui est prévu sur chaque mur. Les fourchettes constatées figurent sur la page prix de la peinture.
Dans les immeubles anciens de la petite couronne, les murs ont vécu : plâtres d'origine, couches de peinture superposées depuis des décennies, papiers peints collés puis arrachés, fissures de retrait au droit des cloisons. Appliquer une peinture neuve sur ces supports sans préparation, c'est garantir un résultat décevant en quelques semaines.
C'est aussi ce qui explique les écarts entre devis : un prix anormalement bas cache presque toujours une préparation réduite au minimum. Notre règle est inverse : le temps de préparation est écrit noir sur blanc au devis, mur par mur, et le rendu final est contrôlé avec vous en lumière naturelle et artificielle.
Le plâtre traditionnel des immeubles anciens se répare au plâtre ou à l'enduit adapté, jamais au ciment : les matériaux doivent rester compatibles pour vieillir ensemble. La plaque de plâtre des logements récents demande surtout un traitement soigné des joints et des têtes de vis, qui marquent en lumière rasante quand ils ont été négligés. Les anciennes peintures brillantes se matent par ponçage avant tout recouvrement, sous peine de refus d'accroche. Quant aux murs ayant connu l'humidité, ils exigent un diagnostic de la cause avant toute finition : masquer une remontée ou une infiltration sous un enduit neuf, c'est la garantie de tout refaire dans l'année. Ce discernement, support par support, est exactement ce que vous achetez en confiant la préparation à un professionnel.
L'enduit localisé traite les impacts, trous de cheville et fissures isolées d'un mur globalement sain. L'enduit complet, passé sur toute la surface puis poncé, s'impose quand le mur ondule, quand les anciennes couches se voient en lumière rasante ou après une dépose de papier peint. Le choix se fait mur par mur, à la visite.
Sur des supports fissurés ou irréguliers, oui : elle arme le mur, masque les défauts et se repeint plusieurs fois. Nous la réservons aux murs qui en ont besoin, car sur un support sain un enduit lisse donne un rendu plus net.
Une fissure de retrait classique, ouverte, rebouchée et pontée correctement, ne revient normalement pas. Une fissure structurelle qui travaille demande un traitement spécifique, calicot ou joint souple, et parfois l'avis d'un professionnel du bâti : nous vous le disons honnêtement à la visite.
Seulement s'il est adhérent, sec et dépoussiéré. Un ancien enduit qui farine ou sonne creux doit être purgé et refait, sinon la peinture neuve l'arrachera. Le diagnostic fait partie de la visite gratuite avant devis.
Un artisan diagnostique vos supports et chiffre la préparation adaptée, gratuitement.